Emerald City : avis sur la série

Emerald City : avis sur la série

Diffusée depuis le 6 janvier 2017, Emerald City est une série télévisée américaine en dix épisodes de 42 minutes chacun. Elle est issue d’une coproduction entre la Hongrie, l’Espagne et la Croatie et conçue par Matthew Arnold et Josh Friedman. La réalisation de tous les épisodes est faite par Tarsem Singh.

Présentation de la série

L’histoire d’Emerald City est très librement inspirée du roman de Lyman Frank Baum Le Magicien d’Oz paru en 1900 et aussi sur ses suites. Il s’agit d’une série inédite dans tous les pays francophones. Elle propose une réinterprétation plus moderne et plus mature de l’univers du Magicien d’Oz. En fait, la série a été réadaptée en y réalisant quelques modifications afin d’attirer un public un peu plus âgé. Les points de ressemblance avec la fable enfantine s’annoncent l’héroïne, Dorothy (rôle endossé par Adria Arjona). Elle est emportée par une tornade du Kansas vers un monde merveilleux dénommé Oz. A son arrivée dans cet univers, la Sorcière de l’Est a subi une mort accidentelle. Cette situation a entraîné une série d’évènements dans cet endroit, mais Dorothy n’a qu’un seul but en tête, c’est de rentrer chez elle. A ce titre, elle va partir à la recherche du Magicien (Vincent D’Onofrio) et sur son trajet elle rencontre différents personnages.

Les scénarios suivent les aventures de Dorothy Gale une fois atterrie au Pays d’Oz, part à la recherche de sa mère biologique. Dans ce monde mystique, elle fait ainsi la connaissance de l’Épouvantail et essaie de s’introduire dans le Kansas. Elle va participer même à un conflit épique et sanglant, affrontant le Magicien aux sorcières du Pays d’Oz, pour la commande du pays. A l’issue, Dorothy va comprendre sa vraie destinée et cette contrée est unique, aucun pays ne lui ressemble.

Les points essentiels à noter dans la série

Ce nouvel opus allie un design très optimisé de la production et une amélioration de la mythologie. Il est bien adapté aux amateurs des séries fables. Cette histoire d’Oz a introduit des décors époustouflants, et le scénario a été bien retranscrit pour valoriser sa richesse.

Le changement apporté sur Lucas (incarné par Oliver Jackson-Cohen) est très sympa. Dans le film, la version est moins enfantine puisqu’il n’est plus un épouvantail sans cerveau comme ce qui est le cas de l’ouvrage original, mais il est devenu un homme amnésique doté d’un corps couvert de paille. Egalement, en version cinéma, Dorothy n’est plus une petite fille, escortée par Toto, un chien. Elle est évoluée en une jeune infirmière qui a trouvé de manière fortuite un chien policier au début de son périple, elle l’a récupéré et l’a appelé de façon « plausible ».

Malgré les nombreuses améliorations qui ont été adoptées, l’on a toujours pu comprendre le respect des fonds de l’histoire originale par les réalisateurs. Un lien important est notable entre les deux ouvrages, film et livre. Certes, le film est une version plus contemporaine mais les points essentiels du livre ont été repris.

Du côté technique, la série est marquée par un succès visuel des décors, des graphismes et des costumes. Même si le casting n’est pas vraiment au top, les réalisateurs ont conçu un meilleur rendu.

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